Après Philip Roth

COURRIER DES LECTEURS

Tenou’a ne publie jamais le courrier qu’il reçoit. C’est un principe. Sur quoi repose-t-il? Comme tout principe il n’a pas à être justifié. Il commande. Aujourd’hui, parce que nous avons été pris par surprise par la mort de l’écrivain américain Philip Roth et que nous n’avions rien préparé, bref parce que nous sommes en retard et en manque d’un auteur digne de ce nom pour écrire cet article, nous dérogeons à la règle et nous parjurons. Ainsi sommes-nous dans le ton pour tourner autour de l’œuvre de l’auteur de Tromperie. Nous avons reçu une lettre, une seule faisant allusion à Roth, et c’est pourquoi c’est celle-là que vous allez pouvoir lire. Veuillez – vraiment – nous excuser pour la gêne occasionnée.

Presque-DH et Presque-ASD, presque rédacteurs de cette revue