Brigitte Sion

Brigitte Sion

Brigitte Sion est experte internationale dans le domaine des musées, des mémoriaux et du patrimoine matériel. Elle est responsable du programme de subventions aux musées pour la Rothschild Foundation Europe. Elle est membre de la mission de préfiguration du Musée-Mémorial des Sociétés face au Terrorisme et siège au conseil d’administration du Mémorial d’Izieu et au conseil scientifique du Mémorial du Camp de Rivesaltes.
Elle est aussi très sympathique.

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  • Dvorah Serrao

Une école juive connectée

Nommée depuis moins d’un an à la direction générale de l’Alliance israélite universelle par Marc Eisenberg, président de l’AIU et le Bureau, Dvorah Serrao a déjà mis toute sa passion, son énergie et ses compétences au service de la transition numérique : un objectif d’envergure à la fois urgent et complexe.
C’est que la vénérable institution fondée en 1860 doit absolument entrer dans le futur, car la révolution numérique est silencieuse mais déjà bien engagée. Alors que l’Éducation nationale accompagne depuis plusieurs années déjà les programmes d’enseignement général, l’enseignement juif se doit d’être qualitatif et engageant dans ses approches didactiques. Il doit être aussi bon ou meilleur que l’enseignement général.

 

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Arlette Farhi – Et il y avait les judéo-espagnols

ARLETTE FARHI est arrêtée chez elle, avec ses parents Léon Yuda et Reyna en pleine nuit. Ils sont d’abord internés au camp de Mérignac en Gironde puis transférés à Drancy. De nationalité turque, le père écrit au consulat de Turquie à Paris. Le consulat turc tente, à plusieurs reprises d’obtenir leur libération, ainsi que celle d’autres citoyens turcs auprès de la préfecture de Gironde et des autorités allemandes. Ils sont déportés le 20 janvier 1944, en même temps que 240 autres Judéo-Espagnols, dont de nombreuses personnes de nationalité turque pour lesquelles le consulat était intervenu.

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Les vins israéliens

Vous vous souvenez du vin (trop) doux pour le kiddoush, dont la bouteille retournait au réfrigérateur une fois le rituel hebdomadaire accompli, avant d’être ressortie le vendredi suivant ? Jusqu’à une période récente, on associait le vin israélien à un commandement religieux mais certainement pas à une expérience œnologique. Qu’importe l’ivresse, pourvu qu’on ait le flacon, estampillé kasher. Mais pourquoi célébrer le Shabbat et les fêtes avec de la piquette sucrée ? Et pourquoi ne pas faire du nectar de la vigne un plaisir gustatif aussi en dehors du calendrier juif ?

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