Arts

  • Odelia Kammoun

Le Lab La Parasha -d’odélia – 53

Ultime rendez-vous de la semaine (mais pas que…) avec Odelia Kammoun

Tu Et voilà, c’est de nouveau Pessah ! En cette fête particulièrement essentielle du calendrier juif, on ne lit pas de paracha particulière, mais des petits morceaux de Torah… qui parlent tous d’une seule et même chose : l’obligation pour les Juifs de célébrer la libération de l’esclavage en Egypte jusqu’à la fin des temps, autrement dit la fête de Pessah. Au programme, transmission, pain azyme et sacrifices d’agneaux ! ”

Ce dessin est le dernier de la série entamée par Odélia il y a un an. Mais l‘histoire ne s’arrête pas là, on vous en dit plus très vite. 

Et en attendant, toute la Team Tenoua vous souhaite Hag Pessah Sameah.

  • Odelia Kammoun

Le Lab La Parasha d’Odélia – 51

Odélia Kammoun continue d’explorer les lois de la pureté dans le Texte et de s’interroger sur la prophylaxie en vigueur :
“Cette semaine, dans la parasha Tazria, on continue de surfer sur la vague des impuretés. On démarre par les femmes qui viennent d’accoucher, puis on enchaîne (dans beaucoup de détails) sur les lépreux. C’est précis: descriptions des plaies, vêtements, mesures d’isolement, éventails de sacrifices possibles, etc. En même temps, quand on y pense, c’est peut-être pas mal de s’organiser pour que lépreux et nourrissons ne se côtoient pas forcément… “

 

  • Antoine Strobel-Dahan
  • Delphine Auffret
  • Hélène Waysbord

Hélène Waysbord: La Chambre de Léonie

Confinée dans sa maison de Normandie, Hélène Waysbord entend à la radio ce conseil : profiter de cet enfermement pour lire ou relire À la recherche du temps perdu de Proust.
Elle le prend au mot et écrit, en même temps qu’elle lit, un texte par-dessus un autre texte, qui deviendra La Chambre de Léonie.
Hélène Waysbord, agrégée de lettres classiques, est d’abord enseignante avant de devenir haut fonctionnaire auprès notamment de François Mitterrand. En 2013, elle publiait le bouleversant L’amour sans visage (voir Tenou’a n° 152-153 Été-Automne 2013) dans lequel elle revenait sur son destin d’enfant cachée et sur la tragique disparition de ses parents, assassinés durant la Shoah.

6 min. de lecture

  • Fanny Arama

Christophe donner: La france goy

Dans La France goy, Christophe Donner reconstitue le milieu interlope de la presse antisémite de la fin du XIXe siècle. Son arrière-grand-père Henri Gosset, dont il a retrouvé la correspondance, débarque à Paris à dix-sept ans, dans les années 1890. Ambitionnant de devenir kinésithérapeute, il se rend au cours d’anthropologie zoologique de Mathias Duval et rencontre Léon Daudet, qui l’intrigue et qu’il admire. Gosset pénètre le milieu de son nouvel ami, enthousiasmé par sa rhétorique tonique.
Christophe Donner se concentre alors sur le destin singulier d’Édouard Drumont, depuis son enfance miséreuse jusqu’au triomphe de La France juive en 1886 et le lancement de son quotidien La Libre parole en 1892.
Le récit oscille entre roman réaliste, roman épistolaire et farce ubuesque, et dévoile les dessous d’une République bien bancale.

5 min. de lecture

  • Odelia Kammoun

Le Lab La Parasha d’Odélia – 50

Cette semaine une grande question traverse la parasha “Être ou ne pas être” (pur): “Dans la parasha Chemini, on fait connaissance assez brutalement avec une nouvelle notion : la pureté. Le Temple vient d’être inauguré (cf. la semaine dernière), et les deux fils d’Aaron, Nadab et Abihou, s’empressent d’enflammer leurs encensoirs parfumés, apportant ainsi en offrande un feu considéré “impur”… ce qui leur vaut d’être immédiatement frappés par la foudre. Dur. Deux cousins les portent hors du camp, puis on enchaine vite fait bien fait sur l’énumération des animaux purs et impurs à la consommation, autrement dit sur les origines de la Cacheroute. Et voilà, “le sacré” est né.

 

  • Odelia Kammoun

Le Lab La parasha d’odélia – 49

Une paracha Tsav au rayon boucherie pour Odélia Kammoun : ” Cette semaine, c’est l’inauguration en grande pompe du temple portatif dont vous connaissez maintenant le moindre recoin, si vous avez bien suivi. Les célébrations semblent assez portées sur le sacrifice, voire tout ce qui est sang, intestins, foie, membres en tout genre, rognons, graisse. Vous l’aurez compris, cette affaire n’est pas très vegan friendly, surtout lorsque “Moïse pris (le sang du bélier immolé), qu’il appliqua sur le lobe de l’oreille droite d’Aaron, sur le pouce de sa main droite et sur l’orteil de son pied droit” (Lévitique, 8:23)” Vive le temple !

  • Odelia Kammoun

Le Lab La ParashA d’Odélia – 48

Une parasha en mode Work in progress avec Odélia Kammoun: “Cette semaine on termine l’Exode, le 3ème livre de la Torah, alias Chemot. Sacrée étape.. surtout quand on se souvient où il a commencé. Une simple famille, celle issue des patriarches, s’installait en Egypte pour fuir la famine. Entre temps, les Hébreux sont devenus un peuple, ont été réduits en esclavage, se sont libérés, se sont retrouvés dans le désert, ont reçu la Torah et sont même allés jusqu’à construire un temple portatif de luxe, et ses accessoires. Ok, mais on fait quoi maintenant ? Alors, Moïse ?”

  • Odelia Kammoun

Le Lab La parasha – D’Odélia 47

Cette semaine, Odélia Kammoun nous parle de celle qu’on recherche tous si souvent (l’inspiration): “Dans la parasha Vayekhel, le veau d’or est bel et bien derrière nous. On parle construction du temple et de tous les autres attributs divins en termes d’exécution réelle. La direction des travaux n’incombe pas à n’importe qui… sont nommés Bezalel “rempli d’un souffle divin, d’habileté, de jugement, de science, d’aptitude pour tous les arts”, Oholiab “aussi doué du don d’enseignement”, ainsi que “tous les hommes de talents à qui le Seigneur a dispensé industrie et intelligence” (Exode, 35-36). Et les artistes furent.”

  • Odelia Kammoun

Le Lab La parasha D’Odélia – 46

On n’y aurait pas pensé sans le dessin d’Odélia Kammoun, cette semaine, nous sommes en mode jeux vidéo,  « même joueur, joue encore »: “La voici, la voilà, la fameuse parasha Ki-Tissa, dans laquelle les Hébreux reçoivent non pas une fois, mais deux, les tables de la Loi, et construisent le veau d’or. vous connaissez certainement l’histoire, Moïse monte une première fois chercher les tables, mais les Hébreux ne le voyant pas revenir, organisent une collecte de bijoux géante pour se construire un chef de remplacement: un veau d’or. Quand Moïse redescend, il se met très en colère, brise les tables de la lois, organise quelques massacres, puis remonte chercher les tables de la Loi… Il redescend “la face rayonnante”, cette fois on est bons.”