Le complexe du chapeau

FREUD, LE JUDAÏSME ET LES PRÉSERVATIFS

« J’ai mis tous mes soins à ne pas tourner en dérision les actions des hommes, à ne pas les déplorer ni les maudire, mais à les comprendre ».

Spinoza1

UNE NÉVROSE DE FREUD : CHAPEAUX ET CHAMPIGNONS

Si la névrose de répétition a beaucoup intéressé Freud, c’est peut-être que lui-même comprenait très bien de quoi il retournait. Freud, nous disent les biographes, était un grand mycologue. Il avait une prédilection particulière pour les champignons. Je renvoie ici au dossier très documenté par Wladimir Granoff2 et Marie Balmary3 :
« Plusieurs sources biographiques rapportent que Freud avait un œil de lynx pour voir des champignons là où, dans son entourage, personne ne les avait vus. Souvent lorsqu’il voyageait en chemin de fer, il désignait par la fenêtre de son compartiment des coins, des sites favorables à la croissance et donc à la cueillette des champignons »4 .

En vacances, l’occupation favorite de Freud était la recherche et la cueillette des champignons. Souvent, au cours d’une promenade avec ses enfants, il les quittait, et alors ils étaient sûrs de l’entendre bientôt pousser un cri de victoire. C’était le signe que leur père avait découvert un massif bien fourni de champignons ou bien une pièce exceptionnelle. Freud se glissait alors silencieusement, pour fondre soudain sur le champignon et le capturer à l’aide de son chapeau comme s’il s’était agi d’un oiseau ou d’un papillon5.

Dans le livre de souvenirs qu’il écrit sur son père, Martin Freud ajoute des détails importants concernant cette étrange chasse aux papillons:
« La patrouille familiale devait se déployer en voltigeurs sur un large front. Et, lorsque le champignon était repéré, par le père en règle générale, celui-ci tirait de sa poche un sifflet. Il jetait son chapeau sur le champignon, petit chapeau emprisonné sous le grand, puis faisait retentir le coup de sifflet, signal pour les voltigeurs d’avoir à converger immédiatement sur le chapeau et à s’emparer du captif. »6

Les commentateurs, présentateurs et disciples de Freud ne s’y sont pas trompés. Ils soulignent tous à un moment ou un autre cette obsession mycologique de Freud.
Nous apprenons entre autres, que le cérémonial de la cueillette se poursuivait à la maison et familialement par l’intervention des femmes, les grandes sœurs et la femme de Sigmund: nettoyage et pelage des champignons « avant de montrer exactement à la cuisinière comment il fallait les cuire. » 7

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La « chasse aux champignons » est ainsi un jeu que Freud n’a jamais laissé tomber même lorsque, l’âge avançant, il aurait pu se livrer à d’autres activités. En effet, Anna parle de son père qui, en 1921 est alors âgé de 65 ans, et qui continue aujourd’hui comme du temps de la jeunesse de ses enfants « à entrer doucement dans la forêt pour que les champignons ne soient pas alertés ». Geste qu’il voulait sans doute transmettre de génération en génération puisque ce ne sont plus seulement ses enfants qui assistent à la scène du jeu « chapeau-champignon », mais ses petits-enfants qui héritent ainsi du jeu familial et qui l’ont peut-être transmis à leurs propres enfants.

L’ODYSSÉE D’UN CHAPEAU

Dans une étude commencée il y a plus de vingt ans, et qui sera publiée prochainement sous le titre Le complexe du chapeau, Freud, le judaïsme et les préservatifs, [ce qui, au début, fit beaucoup rire mon éditeur Jean-Louis-Schlegel], je me suis intéressé particulièrement à ce jeu du chapeau-champignon, intrigué particulièrement par le chapeau, objet dont j’ai suivi la trace pas à pas, à l’instar de Granoff qui consacra une partie entière de son livre à cette question sous le titre Le chapeau du père8.

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J’aime les titres étonnants, insolents, qui font claquer le paradoxe et l’inattendu. Le titre est une obsession sans grand danger… Plutôt un jeu. Une façon d’entrer en paroles, comme on dit entrer en relation, avec le monde qui m’entoure…

« Que pensez-vous de Que fait Blanche Neige avec Pinocchio dans le ventre de la baleine? Peut- être préférez-vous Lévinas, Blanche Neige et le Talmud… Non ?! Vous trouvez que Lévinas fait trop mode ?! Mais je parle aussi de Kafka ! Kafka c’est mieux que Lévinas! Bon… Alors, allons-y pour Kafka, Blanche Neige et le Talmud… Oui, mais vous savez je parle aussi du Petit Prince ! Et de Freud ! Oui, c’est vrai, on ne peut pas tout dire! »

Kafka, Lévinas et mon oncle Elias ?
– Pas mal !
Kafka et mon oncle Elias ?
– C’est plus léger !
La toupie de Kafka ?
– Oui ! J’aime beaucoup le mot toupie.
To pe or not to pe ?
– Trop jeu de mot !
Et toupie or not ?
– Encore trop jeu !
– Vous préférez Toupie ou non ?
– Non

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– S’agit-il de psychanalyse ?
– Non pas vraiment, il s’agit de son chapeau! Oui, vous avez bien entendu, de son chapeau ! Et de son parapluie. Non, il n’aimait pas les parapluies ! Pourquoi ? Mais chère madame, c’est justement ce que j’explique dans mon livre! C’est compliqué ? Non pas vraiment ! C’est plutôt étonnant. Vous voulez vraiment savoir ? Oui! Bon, tenez-vous bien! C’est une histoire de préservatifs! Non Madame, je ne me moque pas de vous, c’est très sérieux ! Je vous l’avais dit, c’est étonnant ! Le titre de mon livre ? Oui, je pense l’avoir trouvé! Vous voulez vraiment savoir ? Freud, le judaïsme, et les préservatifs…, ça vous surprend ? Ah bon! Maintenant vous préférez Blanche-Neige et le Talmud ! C’est votre droit madame ! »

Quand je sens que la réaction de mon interlocuteur (ou trice) sera du genre, « Moi Monsieur, le coup du préservatif on ne me le fait pas ! », c’est la version Petit Prince qui prend le premier rôle. Plus poétique, moins agressif mais tout aussi efficace !

Vous êtes sûr ? Saint-Exupéry était aussi atteint du Complexe du chapeau ? Ah bon, je n’aurai jamais cru !
Précipitation alors vers le rayon des Pléiades, pour permettre à votre interlocuteur (ou -trice) de vérifier qu’effectivement le tout premier texte publié de Saint-Ex est bien cette rédaction que le petit Antoine écrivit à l’âge de douze ans, intitulée Odyssée d’un chapeau, texte on ne peut plus clair quant à son érotisme d’adolescent découvrant la transcendance et les joies des plaisirs solitaires de la sexualité9.
– Vous voyez bien, c’est écrit noir sur blanc, et les fautes d’orthographe en prime!
– Vous avez raison, c’est étonnant ! Ce garçon n’est même pas capable de mettre d’accents ! Mais déjà, quel style !

CHAPEAU ET SEXUALITÉ

Le rapport entre chapeau et sexualité, avait déjà été relevé par Freud lui-même dans son livre sur l’interprétation des rêves dans un paragraphe intitulé: « Le chapeau comme symbole de l’homme (de l’organe génital masculin) (Fragment du rêve d’une jeune femme agoraphobe par suite d’angoisse de tentation) ».10

Ce paragraphe est le premier d’une série de paragraphes où Freud expose différents symboles, à commencer par les organes génitaux, masculins et féminins, où il est aussi question de castration, de rêve urinaire, etc.11

Mais ce qui est le plus important dans ce texte de Freud, est la remarque préliminaire qui précède cette série de paragraphes, remarque qui reprend, commente, et critique les travaux de W. Stekel, et qui se conclue par la mise en garde de l’utilisation d’une « traduction mécanique » des symboles pendant la cure. Tout en soulignant l’existence d’une symbolique dans le rêve, Freud écrit:
« Je vais donner quelques exemples de l’emploi de ces symboles dans le rêve. Ils montreront combien il est difficile de parvenir à interpréter le rêve quand on se refuse à employer la symbolique, combien celle-ci s’impose dans nombre de cas. Mais je voudrais en même temps mettre en garde contre la tendance à surestimer l’importance des symboles, à réduire le travail de traduction du rêve à une traduction des symboles, à abandonner l’utilisation des idées qui se présentent à l’esprit du rêveur pendant l’analyse.
Les deux techniques d’interprétation doivent se compléter; mais d’un point de vue théorique aussi bien que pratique, la plus importante est celle que nous avons décrite en premier lieu, celle qui donne une importance décisive aux explications du rêveur; la traduction en symboles n’intervient qu’à titre auxiliaire. »12

Sans cette remarque capitale Freud nous mettait dans une situation délicate car il aurait pu donner à penser qu’il existe un symbolisme préétabli, de type archétypal. Une sorte de clef des songes, de lexique du rêve, tout ce qui est à l’extrême opposé de toute sa démarche. Mais s’il insiste cependant à introduire cette question de symbole n’est-ce pas pour attirer notre attention sur l’un d’eux, celui-là même par lequel il commence ses exemples, à savoir le « chapeau » !?

Le chapeau haut de forme va apparaître précisément dans l’ensemble des textes de Freud sur le chapeau et en particulier dans un rêve important qui fait écho par intertextualité avec un événement traumatique de l’enfance de Freud lié au chapeau dont je vais parler dans la suite de ma présentation.

HANNIBAL, MASSENA ET LE CHAPEAU DU PÈRE

Un texte va nous aider à approfondir ces questions. Le texte est connu. Il se trouve dans Die Traumdeutung, L’interprétation du rêve13.
« J’arrive enfin à l’événement de ma jeunesse qui agit encore aujourd’hui sur tous ces sentiments et tous ces rêves. Je devais avoir dix ou douze ans quand mon père commença à m’emmener dans ses promenades et à avoir avec moi des conversations sur ses opinions et sur les choses en général. Un jour, pour me montrer combien mon temps était meilleur que le sien, il me raconta le fait suivant.

« Une fois, quand j’étais jeune, dans le pays où tu es né, je suis sorti dans la rue un samedi, bien habillé et avec un bonnet de fourrure tout neuf. Un chrétien survint; d’un coup il envoya mon bonnet dans la boue en criant: “Juif, descends du trottoir!.
– Et qu’est-ce que tu as fait?
– J’ai ramassé mon bonnet”, dit mon père avec résignation.
Cela ne m’avait pas semblé héroïque de la part de cet homme grand et fort qui me tenait par la main. À cette scène, qui me déplaisait, j’en opposais une autre, bien plus conforme à mes sentiments, la scène où Hamilcar14, fait jurer à son fils, devant son autel domestique, qu’il se vengera des Romains. Depuis lors Hannibal tint une grande place dans mes fantasmes.

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Je crois pouvoir faire remonter à une époque encore plus ancienne de mon enfance ma passion pour le général carthaginois; il ne s’agissait, en somme, ici que du transfert d’un sentiment déjà formé. Un des premiers livres qui tomba entre mes mains quand je sus lire fut l’Histoire du Consulat et de l’Empire, écrit par Thiers; je me rappelle que je collais sur le dos de mes soldats de bois de petits écriteaux portant les noms des maréchaux de l’Empire et qu’alors déjà Masséna (dont le nom ressemble à celui du patriarche juif Manassé) était mon préféré15(…). (Cette préférence pouvait aussi s’expliquer par le fait que j’avais la même date de naissance, j’étais né juste un siècle après16). Napoléon, de même qu’Hannibal, avait passé les Alpes. Il se pourrait d’ailleurs que cet idéal guerrier dût son origine aux relations tantôt amicales tantôt belliqueuse que j’eus jusqu’à trois ans avec un garçon d’un an plus âgé que moi et aux désirs que cette relation a inspiré au plus faible des deux. »17

STREÏMEL, SPODIK ET AUTRES PELZMÜTZE

Ce texte est d’une importance considérable puisqu’il rapporte cette expérience de jeunesse « qui manifeste encore aujourd’hui sa puissance dans toutes ces sensations et tous ces rêves ». Il fait suite à une série de quatre rêves à la base desquels se trouve le désir d’aller à Rome18. Ces rêves sont tous des chemins vers Rome qui n’est jamais atteinte, ni visitée, ville se déplaçant toujours, se dérobant. Dans ces rêves, il est question de voyages en train, de blagues juives19, de différentes villes, Gleichenberg, Lübeck, Ravenne, Karlsbad, Paris, Prague et de sa petite ville de naissance qu’il évoque sans en donner le nom20, de la rue de Richelieu, ainsi que de vallée de Tepl, du Tibre et du personnage de Monsieur Zucker.

C’est à la suite de ces quatre rêves et de ses premières associations que commence le texte « Lors de mon dernier voyage en Italie, passant devant le lac de Trasimène… ». Ce passage commence à expliquer comment Freud en est arrivé à vouloir ardemment aller à Rome. Des souvenirs de jeunesse et d’enfance remontent à la surface et surtout ses années de lycée qui furent l’occasion de la rencontre avec Hannibal le grand chef punique auquel Freud comme nombre de ses condisciples s’identifia. Punique, carthaginois, étant des adjectifs assimilés aux Sémites, l’antisémitisme ambiant lui fit choisir le camp du grand guerrier sémite. Comme Hannibal Freud est porté par un fort désir de se rendre à Rome, comme Hannibal, de nombreux obstacles se dressent sur la route de la ville éternelle !21

Hannibal ou la ténacité du judaïsme contre Rome et l’esprit d’organisation de l’Église catholique. Hannibal le grand guerrier, juif dans l’esprit du jeune Sigmund, contre la violence des antisémites ! Voilà quelques premières pièces du puzzle.

Si le père eut pour but de montrer à son fils que l’antisémitisme de son enfance avait des formes plus virulentes qu’en 1866-68, date du récit, ce dernier eut un autre effet, celui de briser l’image d’un père fort et digne. Cela est clair dans le texte. Ce qui semble moins clair est la manière très aseptisée avec laquelle le père fait ce récit. Ou du moins la manière dont Freud rapporte le récit. On sait de la bouche de Freud lui-même que son père était vraiment issu d’une famille hassidique22. Il est vraisemblable dès lors que le jour en question fut plus un Shabbat ou Shabbes (dans la prononciation yiddish des juifs de Moravie) qu’un Samstag, et que le chapeau de fourrure soit plus un Streïmel (chapeau hassidique traditionnel en fourrure de renard ou de vison23) ayant plus la forme d’un nid d’oiseau d’un bonnet cosaque. S’il s’agissait d’un simple bonnet de fourrure, le père n’en aurait pas parlé avec tant de plaisir, mit einer neuen Pelzmütze auf dem Kopf, et l’antisémite ne se serait pas attaqué à un chapeau quelconque qui n’était pas un signe d’appartenance au judaïsme et au hassidisme !?

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Et les préservatifs ? me diriez-vous !

Affaire à suivre…24

1. Spinoza, Traité de l’autorité politique, l, § 4, in Œuvres complètes, éd. par R.Caillois, M. Francès et R. Misrahi, Paris, Gallimard, coll. « Pléiade », 1955, p. 920. Cité par Philippe Saltel, Une odieuse passion, Analyse philosophique de la haine, L’Harmattan, 2007, p. 11.
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2. W. Granoff, Filiations, l’avenir du complexe d’Œdipe, Minuit, 1975, p. 451.
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3. Marie Balmary, L’homme aux statues, Freud et la faute cachée du père,(Grasset, 1979), Biblio-essai, 1994.
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4. W. Granoff, op.cit.
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5. Sur cette question des champignons voir Martin Freud, Freud, Man and Father, (en français Freud mon père, Denoël, 1975) et Jones, Tome II, chapitre XV p. 409 et sq. Cité par Granoff, op. cit., p. 436 et 437 et repris par Mary Balmary, op.cit, p. 50 et 51.
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6. Martin Freud, op.cit.
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7. ibid.
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8. Op. cit.
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9. Antoine de Saint-Exupéry, L’odyssée d’un chapeau haut de forme, La pléiade, Tome I, 1994, p. 3.
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10. Sigmund Freud, L’interprétation des rêves, Puf. Ce texte est rajouté dans les éditions ultérieures. Il est extrait de Nachträge zur Traumdeutung, Zentralblatt für psychoanalyse, I. n° 5-6, 191.
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11. C’est dans la VIe section de la Traumdeutung, Le travail du rêve, la partie E intitulée “La présentation au moyen de symboles dans le rêve et autres rêves typiques” [300/395/351]. Meyerson note cette section V et non E.
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12. Traduction Laplanche, [309/407/361].
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13. La traduction de Meyerson de 1926 (PUF, 1967), s’intitule L’interprétation des rêves. Le texte s’y trouve p. 175/234.
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14. Note de Freud: « Dans la 1re édition j’avais écrit ici Hasdrubal, erreur étrange que J’ai expliquée dans la Psychopathologie de la vie quotidienne. Werke, IV, 243, 245 »
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15. Du reste, on a des doutes quant à l’origine juive de ce général. (Note de 1930, date non précisée chez Meyerson)
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16. 6 mai 1758 (C’est moi qui ajoute cette note)
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17. ibid.
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18. Die Traumdeutung, p. 199: Es handelt sich hier um eine Reihe vob Träumen, denen die Sehnsucht nach Rom zu kommen, zugrunde liegt.
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19. ibid. « Qui renferment tant de sagesse pour la vie de tous les jours, empreintes de profondeur et souvent d’amertume et que nous citons si volontiers dans nos conversations et dans nos lettres ».
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20. « Je dois d’ailleurs dans mes premières années d’enfance avoir compris la langue tchèque, étant né dans une petite localité de Moravie à population slave », ibid.
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21. ibid.
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22. « Vous apprendrez avec intérêt que mon père venait vraiment d’un milieu hassidique », Lettre à Roback datée du 20 février 1930, Sigmund Freud, Correspondance, 1873-1939, Gallimard, 1979, Lettre à Roback, p. 430-431.
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23. « Remarque amusante »: une récente déclaration (2013) du Rav Shlomo Pappenheim invite les hassidim à passer au Streïmel à fourrure synthétique pour ne pas alimenter le marché de la fourrure, un scandale au regard de la souffrance des animaux. Je rappelle en passant que Pappenheim était le nom de la première patiente de Freud. Bertha Pappenheim connu aujourd’hui sous le nom de Anna O.
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24. Le lecteur pourra poursuivre cet article, entre autres, par la lecture de l’article du Catalogue de l’exposition consacrée à Freud qui se tient actuellement au mahJ, article intitulé Freud et la Bible de Philippson, lecture et bilatéralité psychique.
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